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Redsphère

Musique
visuel

Ils joueraient presque les ingénus quand on leur demande quelles sont les clés pour apprécier leur musique. « Comme toutes les autres », répond du tac au tac le volubile Alexandre Verdier, guitariste du groupe. Bruno Fontebasso, plus didactique, s’attelle à définir leur genre : « On s’approche du thrash metal orienté death avec un jeu rapide, presque groove. C’est aussi la voix gutturale de Clément Bouchet qui donne ce style ». Pendant l’exposé, Alexandre cherchait la bonne comparaison, celle qui permettrait de laver la musique hard de tous les clichés dont elle est tachée. Ce professeur de français à Maré finit par trouver : «  C’est comme pour la lecture ! Il faut rester curieux, ne pas se braquer et un jour, on peut avoir un choc esthétique, comme un très bon bouquin qui vous marque à vie ! ». Bruno complète : « Je conseille toujours d’écouter au casque pour capter la virtuosité des instruments. On sait aussi que la voix freine beaucoup de non-initiés ».

Cette voix, justement d’où sort-elle ? « C’est un peu comme du sport, explique l’intéressé, Clément. Il faut se chauffer avec des exercices, et surtout visualiser son chant, comprendre que l’air expulsé du diaphragme se retrouve compressé avant d’arriver dans les cordes vocales. Il faut alors jouer avec les muscles de la gorge pour faire sortir le son à la bonne tonalité, gagner en précision et en endurance ». 

La composition du metal « Redsphere »

Une myriade d’influences colore le style de Redsphere : les Français de Gojira, les plus internationaux Sepultura, Metallica, Red Hot Chili Peppers, le pilier Dire Straits, les cosmiques Pink Floyd et les plus « bon enfant » Sum 41, Blink 182 et Papa Roach. Du classique, aussi, pour Clément : « Cela peut étonner mais c’est très proche du metal en matière de structure, de complexité et d’émotion. Ce sont deux genres musicaux très puissants ». Ils ont tous bien roulé leur bosse, Bruno et Alexandre avec notamment l’ancien groupe Gautama, et Clément qui s‘exerce au chant guttural depuis dix ans. Longue fut la discussion autour de la symbolique de leur nom : « Redsphere, c’est une boule de colère toute rouge… Non ! Pas de colère… Il ne faut pas qu’on encourage le cliché du metalleux énervé ! », s’amuse Bruno. « C’est une boule chargée d’énergie, toute rougeoyante », résume Mickaël.

Redsphere on tour

En livrant son premier EP en janvier dernier, Redsphere s’engageait normalement, comme tout groupe, pour une série de concerts. Mais « en Nouvelle-Calédonie, c’est presque mission impossible !, estiment-ils. Il n’y a pas de salle de concert adaptée au metal et le public reste très confidentiel ». C'est donc hors territoire qu'ils sont produit, lors de la tournée The End of the world tour 2017 du groupe américain Master en Allemagne, Suisse et Pays-Bas pour 10 dates. Revenus gonflés à bloc, les quatre musiciens concluent l'année sur une autre excellente note : ils sont été élus Meilleur sortie 2017 dans la zone Asie-Pacifique lors des Global Metal Apocalypse Awards pour leur EP Facts. 

Par Claire Thiebaut, 2017

© Redsphere, 2017

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